2011-2014 – Machu Picchu : découverte de cavités sous le Temple des 3 Portes

XVIII – David Crespy et la « porte visible… mais invisible » (août-novembre 2011)

Image générale de Machu Picchu. Localisation du "Temple des Trois Portes" et de la fameuse entrée, découverte par David Crespy. (c) Thierry Jamin, septembre 2011.

Image générale de Machu Picchu. Localisation du « Temple des Trois Portes » et de la fameuse entrée, découverte par David Crespy.
© Thierry Jamin, septembre 2011.

Quelques jours après sa rupture avec certains de ses associés, Jamin reçoit en août 2011 un étrange message de la part d’un ingénieur français établi à Barcelone, en Espagne, depuis de nombreuses années : il s’appelle David Crespy.

David raconte à Thierry qu’en février 2010, alors que des pluies diluviennes avaient bloquaient des milliers de touristes à Aguas Calientes et que les autorités péruviennes effectuaient leur évacuation vers Cusco par hélicoptère, celui-ci se rendit à diverses reprises dans la citadelle inca pour tuer le temps, en attendant son tour. Et c’est en se dirigeant vers la sortie du sanctuaire qu’il passa un soir par un petit chemin peu emprunté par les touristes, et qu’il remarqua la présence d’un étrange agencement de pierres qui lui fit penser à une porte. Il en avisa aussitôt des archéologues présents sur le site et les conduisit même jusqu’à l’endroit de son observation. Ces derniers se montrèrent intrigués et promirent d’effectuer des recherches.

Quelques semaines plus tard, de retour en Espagne, David Crespy voulut savoir ce qu’il advenait de cette possible découverte. À sa grande surprise, il constata qu’aucune investigation n’avait été entreprise. Finalement, à l’occasion d’un article consacré aux recherches modernes de l’Eldorado, dans un numéro du “Figaro Magazine” (Cf. : “Le Figaro Magazine”, Paris, août 2011), David Crespy prend contact avec Thierry Jamin. D’abord incrédule, celui-ci est bientôt convaincu de la réalité de cette “porte”. Les clichés photographiques envoyés par Crespy lui rappelaient certains sites funéraires de la vallée de Lacco-Yavero rencontrés ces dernières années lors de ses dernières campagnes d’exploration.

De septembre à décembre 2011, Thierry Jamin se rend donc à diverses reprises au Machu Picchu, accompagné d’archéologues de confiance du Ministère de la Culture. Ces derniers sont unanimes : aussi incroyable que cela puisse paraître, il semble bien s’agir d’une entrée, bouchée par les Incas avant la conquête espagnole !

L’affaire semblait à peine croyable car il s’agissait d’une porte monumentale située au pied de l’un des édifices principaux du secteur urbain de Machu Picchu : le « Temple aux Trois Portes ». Étant donné le contexte général des lieux, il pouvait s’agir d’un site funéraire majeur de l’époque inca. Et si tel était le cas, il devait existait, dans les soubassements du temple, une ou plusieurs tombes, et, par conséquent, une ou plusieurs cavités…

XIX – Machu Picchu et la chambre secrète (décembre 2011-mai 2012)

De gauche à droite : Thierry Jamin, David Crespy et Ricardo Tamaki, devant la mystérieuse entrée. (c) Thierry Jamin, avril 2012.

De gauche à droite : Thierry Jamin, David Crespy et Ricardo Tamaki, devant la mystérieuse entrée.
© Thierry Jamin, avril 2012.

Le 19 décembre 2011, Thierry présente aux autorités un projet de recherche, dirigé par l’archéologue péruvien Hilbert Sumire Bustincio (RNA N° BS – 0855), dont l’objectif sera de réaliser une série de résonances électromagnétiques, au moyen de géo-radars, destinées à mettre en évidence la présence, ou non, de chambres funéraires. Le même projet prévoyait l’utilisation d’une caméra endoscopique à l’endroit même de la « porte ». Cette opération était intégralement financée par David Crespy lui-même.

Le 22 mars 2012, par la Resolución Directoral Nacional N° 144-DGPC-BMPCIC/MC-2012, le Ministère de la Culture autorise l’équipe de l’Institut Inkari à réaliser des investigations. L’opération a lieu du 09 au 17 avril 2012. Effectuées au moyen de cinq techniques différentes, les résonances confirment la présence de plusieurs cavités et d’un important matériel archéologique associé !

Un escalier, de six ou sept marches est d’abord localisé, à quelques dizaines de centimètres des gravats occultant l’accès. Celui-ci descend vers une première salle quadrangulaire de trois mètres de côté environ. L’équipe de Thierry Jamin détecte ensuite une dizaine de cavités de proportions humaines, disposées en deux rangées, et dirigées nord-sud. Trois de ces cavités, de petites tailles, pourraient appartenir à des sépultures d’enfants.

Sous les yeux attentifs de David Crespy et de l'archéologue espagnol Daniel Merino, les technitiens de la société Escobard Groupe, réalisent les résonances électromagnétiques. (c) Thierry Jamin, avril 2012.

Sous les yeux attentifs de David Crespy et de l’archéologue espagnol Daniel Merino, les technitiens de la société Escobard Groupe, réalisent les résonances électromagnétiques.
© Thierry Jamin, avril 2012.

Désirant savoir si du matériel funéraire, était associé à ces cavités, les opérateurs des géo-radars décident de rechercher la présence d’objets en métal, généralement présents dans les sépultures des cultures préhispaniques (tels que tumis, fidules, amulettes, etc.). La surprise est grande lorsque les géo-radars détectent la présence d’importants dépôts métalliques non ferreux (or et/ou argent) associés à certaines cavités.

Pour les ingénieurs, opérant les géo-radars, il n’y a pas de doute possible : il s’agit d’un contexte funéraire « classique » de l’époque inca. D’ailleurs, l’entrée, tournée vers l’est, vers le soleil levant, coïncide avec la plupart des chullpas, ou tours funéraires, rencontrées ces dernières années par Thierry Jamin et son équipe, dans les vallées de Lacco-Yavero ou de Chunchusmayo. Toutefois, la position dominante de ce temple dans le secteur urbain, situé à 20 mètres de l’entrée principale de Machu Picchu, à la presque verticale du Torreón et de la « tombe royale », donnent à penser qu’il peut s’agir d’une sépulture, voire d’un mausolée, appartenant à un personnage important de l’époque inca. La tradition locale et certains chroniqueurs affirment que Machu Picchu, qui à l’époque se nommait Patallacta, aurait été construite sous le règne de l’Inca Pachacútec, fondateur de l’empire, vers le milieu du XVème siècle. C’est le Napoléon, ou le Jules César d’Amérique du Sud ! Le nombre de cavités repérées indique que non seulement le souverain mais une partie de sa lignée, ou panaka, reposaient peut-être dans les entrailles de Machu Picchu.

L’utilisation d’une caméra endoscopique, au niveau de l’entrée, met en évidence la présence d’une première couche de pierres agencées de manière rustique, sans mortier, dans le style pirca. On trouve ensuite un grand nombre de pierres de petites tailles, représentant environ 3 à 4 mètres cubes. La caméra réussit facilement à s’introduire parmi les pierres car il y a entre elles d’importants espaces vides. Cet amoncellement n’avait donc aucun rôle dans le maintien des structures internes du temple. Son unique fonction semblait bien celle de boucher l’accès menant aux escaliers et aux diverses cavités. Cette découverte semblait incroyable !

Le fameux escalier, localisé dans le sous-sol du "Temple des Trois Portes". (c) Thierry Jamin, avril 2012.

Le fameux escalier, localisé dans le sous-sol du « Temple des Trois Portes ».
© Thierry Jamin, avril 2012.

Les géo-radars confirment la présence d'importantes cavités sous-terraines (en bleu) dans le sous-sol du "Temple des Trois Portes". (c) Thierry Jamin, avril 2012.

Les géo-radars confirment la présence d’importantes cavités sous-terraines (en bleu) dans le sous-sol du « Temple des Trois Portes ».
© Thierry Jamin, avril 2012.

Le 19 mai 2012, Thierry Jamin remet au Ministère de la Culture le rapport final de ses investigations, comme le prévoit le règlement. Ce document contenait les analyses complètes et les diagnostics réalisés par les deux sociétés chargées d’effectuer les résonances électromagnétiques, ainsi des conclusions et des recommandations pour des recherches futures. Ce rapport final fut approuvé au travers de la Resolución Directoral Nacional N° 668 – 2012 – DGPC – VMPCIC / MC, en date du 05 septembre 2012. Aucune observation particulière n’est alors formulée. On reconnaît donc implicitement cette découverte.

À la même époque, Thierry présente aux autorités péruviennes un nouveau projet, le 22 mai 2012, dont l’objectif sera cette fois-ci l’ouverture de la mystérieuse entrée et l’étude des chambres souterraines et du matériel archéologique associé. Sous l’intitulé exact de Proyecto de Investigación Arqueológica (con excavación). Apertura de vano de acceso tapiado del Recinto 02 del sector II, Sub Sector E, Unidad 03, del Sector Urbano de la ciudadela Inka de Machu Picchu, le projet est de nouveau dirigé par l’archéologue péruvien Hilbert Sumiré.

Mais les problèmes commencent. Les obstacles administratifs s’accumulent. Certains responsables locaux du Ministère de la Culture cherchent visiblement à empêcher ce projet.

XX – L’affaire des “chambres souterraines” de Machu Picchu devient politique. (février 2013-avril 2014)

Début février 2013, plusieurs médias locaux et nationaux s’emparent de l’affaire. On parle sans précaution de la “tombe de Pachacútec” et d’un “fabuleux trésor”. Tout le pays reprend la nouvelle. Les responsables locaux du Ministère de la Culture (DDC – Cusco) réagissent violemment et initient une vaste champagne de communication et de désinformation contre Thierry Jamin. On cherche à le discréditer et à disqualifier son projet de recherche. On le qualifie d’“aventurier”, de “chercheur de trésors”, et même de “huaquero”, c’est-à-dire de “pilleur de tombes” !

Le 22 février, les responsables du sanctuaire historique et archéologique de Machu Picchu, à savoir l’anthropologue Fernando Astete Victoria, et son “bras droit”, l’archéologue Piedad Champi, directrice en conservation de Machu Picchu (laquelle n’a pourtant aucun diplôme en conservation ni restauration !), et en connivence avec le directeur de la Direction Décentralisée de Culture de Cusco, l’anthropologue David Ugarte Vega Centeno (poursuivi pour malversation en 2013 !), une conférence de presse est organisée dans la citadelle inca. Des journalistes locaux et nationaux ont été spécialement invités pour l’occasion. À cette occasion, Fernando Astete Victoria déclare que l’intention de Thierry Jamin n’était pas moins que “de remuer plus de 600 mètres carrés de terrain” et que “cela constituerait une véritable barbarie qui affecterait plusieurs édifices, des passages, des murs et des terrasses, qui finiraient par s’effondrer et que jamais ils ne le permettront”. En quelques mots, on accuse l’explorateur français de vouloir détruire Machu Picchu ! Pourtant, 2 avis de spécialistes prétendent le contraire :

12/11/2012

Témoignage de l'architecte conservateur Victor PimentelTémoignage de l’architecte conservateur Victor Pimentel à propos de l’ouverture de l’accès à la chambre souterraine sous le Temple des 3 Portes à Machu Picchu

Victor Pimentel est architecte et restaurateur de patrimoine bâti péruvien. Il est connu pour son engagement en faveur de la préservation des sites archéologiques et historiques en Amérique latine. Son surnom « guérillero » lui a été attribué en raison de sa lutte pour la sauvegarde de la culture et des monuments. Il a signé au nom du Pérou la Charte de Venise en 1964, un traité international pour la préservation et la restauration des objets et des bâtiments anciens.

Dans ce document, il dit :

« Les pierres qui obstruent l’accès à l’enceinte potentielle faisant l’objet de l’étude ne constituent pas des éléments structurels soutenant la bâtiment de ce secteur, ni le mur, mais simplement un muret en pierres sèches qui ferme l’ ouverture. De ce fait, la démolition partielle de ce muret n’entraînera aucune détérioration d’ordre structurel ou architectural dans le secteur étudié. »

18/11/2012

Rapport technique de César del Carpio Contreras, ingénieur civil Rapport technique de César del Carpio Contreras, ingénieur civil

  • Le mur de la structure connue sous le nom d’Enclos 2, Secteur 11, Sous-secteur E, Unité 03 du secteur urbain de la citadelle du Machu Picchu, où se situe l’ouverture faisant l’objet du présent rapport, ne présente actuellement aucun problème d’instabilité structurelle. Cette ouverture est une entrée murée donnant accès à un enclos situé derrière.
  • Les pierres qui obturent l’ouverture, empilées sans liant, peuvent être retirées sans affecter la stabilité structurelle du mur. Cependant, des éléments de support peuvent être utilisés pour consolider le linteau, tels que des étais en bois ou en métal, ou d’autres structures de contreventement conçues pour supporter le poids de 20 tonnes de la pierre servant de linteau.
  • Le poids du sol situé au sommet de l’enclos repose sur les affleurements rocheux naturels.
  • En assurant la stabilité du linteau de l’ouverture, il n’y a aucune possibilité de modifier l’équilibre structurel de l’enceinte située au-dessus.

 

L’affaire prend de telles proportions que, quelques jours plus tard, des menaces de mort parviennent au domicile de Thierry Jamin. Les autorités judiciaires prennent ces déclarations au sérieux et décident de le placer sous protection policière durant plusieurs semaines.

On fait circuler de fausses rumeurs. On prétend que Thierry n’a pas de diplômes et aucune formation universitaire. On prétend aussi que le gouvernement francais s’en serait mêlé et que celui-ci aurait dénoncé Thierry Jamin comme un “faux archéologue” et un danger pour les relations franco-péruviennes. Pourtant quelques mois plus tard, le même gouvernement français, par la voix du Ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius, démentira ces mêmes rumeurs largement relayées dans les médias du pays.

Au cours de l’année 2013, l’affaire de Machu Picchu devient politique. Thierry Jamin rencontre à plusieurs reprises les conseillers du Président de la République, Monsieur Ollanta Umala, et de la Première Dame, Madame Nadine Heredia : on lui explique qu’il est étranger et que la découverte est trop importante, trop symbolique même. On touche à l’identité du pays, alors que le gouvernement est dirigé par la “gauche nationaliste”…

L’affaire concernait la découverte de la première tombe royale d’origine inca et elle touchait à l’empereur Pachacútec, le fondateur du Tawantinsuyu, et le plus admiré des Incas, symbole toujours vivant de l’identité andine. Il était aussi question de plusieurs dépôts d’objets métalliques non ferreux (or et/ou argent) et il s’agissait enfin de Machu Picchu, un site classé à l’UNESCO et icône du Pérou moderne.

Pendant des mois, Thierry Jamin et son équipe tenteront vainement de faire approuver ces recherches au Ministère de la Culture. Plusieurs ingénieurs civils et des conservateurs de renommée mondiale soutiendront pourtant le projet et seront prêts à y participer. Mais les mois passent et l’affaire s’enlise. On fait tout pour les stopper.

Ironie de l’histoire, en octobre 2013, la “Chambre du Commerce et du Développement du Pérou” (Ministère de l’Industrie et du Tourisme) décernera à l’Instituto Inkari – Cusco le prix de L’Inca d’Or, dans la catégorie du “meilleur projet de recherche scientifique – Projet Machupicchu 2013”…

Pourtant, le 29 janvier 2014, Thierry Jamin et Hilbert Sumire doivent adresser à la Direction décentralisée de Culture de Cusco (DDC – Cusco) une lettre officielle dans laquelle l’équipe de l’Instituto Inkari décide finalement de renoncer à leur projet de recherche.

C’est ainsi que, par la Resolución Directoral Nacional N° 177 – 2014 – DGPA – VMPCIC / MC, en date du 07 avril 2014, le Ministère péruvien de la Culture entérine l’abandon définitif du projet dont l’objectif était l’ouverture de la mystérieuse entrée découverte par David Crespy en 2010 et l’étude du contenu des cavités souterraines qu’elle renferme.

Curieusement, depuis septembre 2012, l’accès vers cette fameuse entrée est désormais interdite au public…

XXI – L’emplacement de Païtiti enfin localisé ? (juin 2012)

A l’époque de l’exécution du premier projet de recherche de Thierry Jamin à Machu Picchu, celui-ci reçoit, en juillet 2012, d’incroyables images satellites réalisées un mois auparavant au nord du Sanctuaire National de Megantoni.  Elles ont été prises, à la demande de Thierry, par le satellite Pléiades de la société toulousaine Astrium (aujourd’hui Airbus Defense & Space), l’un des plus anciens et fidèles partenaires de Thierry Jamin dans son inlassable quête de Païtiti.

Réalisées spécialement pour Thierry le 13 juin 2012, ces clichés révèlent une étrange formation carrée de mille mètres de côté, près des sources des rios Timpia et Ticumpinia. Dirigée nord-sud, cette énorme structure ne semble pas naturelle. Elle est entièrement recouverte de végétation et il est difficile de distinguer quelque chose. C’est une sorte de « plateau taillé », situé à deux mille mètres d’altitude. Ce cube est bordé de précipices bien marqués de près de mille mètres de jetée. Un lieu stratégique exceptionnel, impossible à envahir. Mais ce n’est pas tout !

A six cents mètres, à l’ouest, Jamin remarque un lac étrange : c’est la fameuse laguna cuadrada de la légende. Dans les années ’70, le Docteur Carlos Neuenschwander Landa, un explorateur d’Arequipa, passionné par la recherche de Païtiti, l’avait déjà survolée par hasard. Il en avait publié une image dans son livre « Païtiti, en la bruma de la historia », publié au Pérou en 1982. Depuis, plusieurs explorateurs étaient partis à la recherche de ce lac mystérieux que la tradition rattache à la proximité de Païtiti. Nombreux la situent encore dans le parc voisin du Manú, au nord de Mameria. Ce lac mesure environ quatre-vingt mètres de côté. Ses eaux noires suggèrent, même en saison sèche, une grande profondeur.

À deux cents mètres de là, en direction de « plateau taillé », deux lacs jumeaux, de formes ovales, sont orientés est-ouest. Ils mesurent environ soixante et cent mètres de longueur. Et deux autres lacs jumeaux sont également repérés, quelques centaines de mètres plus au sud, également orientés est-ouest et mesurant soixante-dix et cent-cinquante mètres de long. L’ensemble est réellement curieux.

Localisation probable de la cité de Païtiti... et des recherches actuelles de Thierry Jamin.

Localisation probable de la cité de Païtiti… et des recherches actuelles de Thierry Jamin.

La légende affirme justement que Païtiti se cache près de lacs jumeaux. C’est d’ailleurs en pensant avoir localisé ces lacs en 2008 que Thierry Jamin s’était lancé dans sa campagne « Antisuyo » en mai 2009 sur les traces de sa fameuse « Zone Rouge »…

Les prochaines expéditions organisées par l’explorateur français auront donc pour objectif d’aller vérifier la nature de ces formations et la présence, ou non, de la « reine des cités perdues sud-américaine » au sommet de cette mystérieuse « montagne carrée ».