Témoignages et reconnaissance à propos de la recherche de Païtiti
De nombreux témoignages et actes de reconnaissance viennent saluer le travail réalisé par Thierry Jamin et son équipe, particulièrement sur la recherche de Païtiti dans la jungle péruvienne et à Machu Picchu.
Durant les premières années de recherche de Païtiti

2002-2003
Certificats de reconnaissance de différents travaux effectués pour l’Institut d’Investigations Archéologiques « Marcavalle ».

5-6/12/2006
Certificat confirmant la participation de Thierry Jamin en tant qu’assistant au forum « Progrès et réflexions sur la Charte de Cusco » organisé par l’Institut National de Culture de Cusco

04/2008
Diplôme attribué à Thierry Jamin par José Oswaldo Molero Ruiz, Directeur Régional de l’Institut National de Culture du Madre de Dios, pour son apport à la culture et à la science, notamment pour les découvertes réalisées en 2006 aux pétroglyphes de Pusharo (découverte de pétroglyphes non répertoriés jusque là et de géoglyphes en pleine jungle péruvienne).
2013-2017 – Reconnaissance officielle des sites découverts dans les vallées de Lacco, de Chunchusmayo et de Mameria sur les traces de Païtiti
Durant la campagne d’expédition de 2010 dans les vallées de Lacco et de Chunchusmato dans le département de Cusco, de nombreux sites jusque là inconnus et non répertoriés au patrimoine national ont été découverts et étudiés. Quelques mois après la remise du Rapport Final (approuvé par l’INC), Thierry Jamin a demandé si ces sites avaient été classés au patrimoine national et quelles ont été les mesures de protections entreprises. Voici ci-dessous l’échange de courrier avec le ministère de Culture.

04/02/2013
Demande à propos du classement au patrimoine national

09/04/2013
Réponse de la Direction Décentralisée de Culture de Cusco

29/09/2016
Demande d’accès à l’information publique sur les sites enregistrés par le ministère de la Culture

07/08/2017
Réponse de la Direction Décentralisée de Culture de Cusco
08/04/2013 – Extrait de la réponse de la Direction Décentralisée de Culture de Cusco
« … Comme demandé, nous vous informons que, à ce jour, les sites archéologiques identifiés par le projet susmentionné sont enregistrés dans le Système d’information géoréférencé de la Coordination cadastrale de la République du Pérou. Toutefois, pour procéder à leur inscription au patrimoine culturel de la Nation, les sites doivent faire l’objet d’un périmètre de délimitation. Ceci requiert l’établissement d’un dossier technique (fiche technique, rapport descriptif, plan de délimitation), afin que le monument puisse être inscrit au Registre public et/ou auprès de l’Office de la protection du patrimoine national… »
07/08/2017 – Extrait de la réponse de la Direction Décentralisée de Culture de Cusco
« … Compte tenu de l’importance de ces sites archéologiques, la Coordination demande instamment aux autorités supérieures d’ordonner l’inventaire archéologique des sites figurant sur la liste fournie par le requérant, en vue de leur reconnaissance ultérieure comme PATRIMOINE et de promouvoir la recherche… »
12/11/2012
Témoignage de l’architecte conservateur Victor Pimentel à propos de l’ouverture de l’accès à la chambre souterraine sous le Temple des 3 Portes à Machu Picchu
Victor Pimentel est architecte et restaurateur de patrimoine bâti péruvien. Il est connu pour son engagement en faveur de la préservation des sites archéologiques et historiques en Amérique latine. Son surnom « guérillero » lui a été attribué en raison de sa lutte pour la sauvegarde de la culture et des monuments. Il a signé au nom du Pérou la Charte de Venise en 1964, un traité international pour la préservation et la restauration des objets et des bâtiments anciens.
Dans ce document, il dit :
« Les pierres qui obstruent l’accès à l’enceinte potentielle faisant l’objet de l’étude ne constituent pas des éléments structurels soutenant la bâtiment de ce secteur, ni le mur, mais simplement un muret en pierres sèches qui ferme l’ ouverture. De ce fait, la démolition partielle de ce muret n’entraînera aucune détérioration d’ordre structurel ou architectural dans le secteur étudié. »

25/10/2013
En 2013, l’Institut Inkari, présidé par Thierry Jamin, s’est vu décerné le prix « El Inka Dorado », catégorie « meilleur projet de recherche scientifique », pour le projet Machu Picchu 2013. Ce prix a été remis à la Direction Régionale du Commerce Extérieur et du Tourisme de Cusco.

11/2013
Le célèbre anthropologue et archéologue péruvien a publié en novembre 2013 un magnifique livre en 2 tomes sur Machu Picchu. Il consacre une page de livre à la découverte de Thierry Jamin et de son équipe : une cavité souterraine contenant des métaux non ferreux sous le Temple des 3 Portes. Il reprend l’hypothèse de Thierry Jamin : ce pourrait être le mausolée de Pachacútec.

2015
L’Expédition « Inkari 2014, Sur les traces de Païtiti, la cité perdue des Incas » a été lauréat 2014 des Bourses Aventure Labalette, avec le concours de La Guilde.

2014
Lettre de soutien de « Restaurateurs Sans Frontière » à propos du projet d’ouverture de l’accès sous le Temple des 3 Portes à Machu Picchu.
26/03/2015 La Banque Centrale du Pérou sort une pièce de 1 sol à effigie des Pétroglyphes de Pusharo
En janvier 2015, la Banque de Réserve a décidé de réaliser une pièce de monnaie de UN Nouveau Sol à l’effigie des pétroglyphes de Pusharo. Les responsables de la banque demandent à Thierry s’ils peuvent utiliser les photos publiées dans son livre consacré à Pusharo en 2007. Thierry Jamin accepte évidemment. Il adresse, quelque temps plus tard, à cette institution une large sélection d’images. La pièce de monnaie sera finalement inaugurée en grande pompe au cours du mois de mars 2015. Frappée à 12 millions d’exemplaires, c’est la première fois, depuis la conquête espagnole, qu’une partie de la légende de Païtiti se retrouve ainsi immortalisée sur une monnaie officielle. Car, en effet, les pétroglyphes de Pusharo donneraient la localisation de la ville perdue. Sur le côté « face » de la pièce, les autorités péruviennes ont adopté l’hypothèse de Thierry Jamin, selon lequel ces pétroglyphes auraient été créés par les Incas, et non par les « survivants d’une civilisation amazonienne disparue », comme certains l’affirment. Il est en effet indiqué : « Petroglifos de Pusharo – Siglos XV – XVI ». Thierry Jamin n’en n’est pas peu fier !
Présentation de la pièce monnaie au siège de la Banque Centrale du Pérou
Lettre de Thierry Jamin autorisant la Banque Centrale du Pérou à utiliser ses images.

